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Aynosens et Expert Toxicologue

Nous souhaitons tous le meilleur pour nos enfants.

Revenir à l’essentiel n’est il pas la meilleur solution ? C’est ce que nous pensons chez Aynosens. Nous avons aujourd’hui des alternatives ! Fabriquer nous même nos produits ? Ne rien utiliser d’autre que de l’eau et du savon ? Mais sommes nous certains que ces alternatives sont sans risques pour nos enfants ?

Aynosens a décidé de faire tester l’ensemble de ces formules uniques et 100% d’origine naturelle pour vous assurer qu’elles soient sans risques.

Notre Toxicologue vous explique tout.

Un toxicologue est chargé de l’évaluation de la sécurité du produit cosmétique. Mais cette évaluation peut être faite par un médecin, un pharmacien ou toute personne détentrice d’un diplôme équivalent.

Une formule passe forcément par un évaluateur de la sécurité (qui n’est pas forcément un toxicologue). Cette étape est obligatoire d’après le règlement cosmétique. Elle permet de s’assurer que le produit cosmétique est sûr pour le consommateur, dans les conditions prévues et prévisibles d’utilisation.

L’évaluation de la sécurité du produit est obligatoire, ce qui inclut la formule (l’évaluation de la sécurité se fait sur le produit et pas uniquement sur la formule). La conclusion de cette évaluation peut être positive (le produit ne présente pas de risque pour le consommateur), positive sous condition (le produit est sûr pour le consommateur sous réserve de respecter les avertissements) ou négative, le produit n’est pas sûr pour le consommateur dans les conditions d’emploi prévues ou prévisibles. Dans ce cas, c’est à la personne responsable de prendre les mesures nécessaires pour veiller à la sécurité des consommateurs (retrait du marché, reformulation etc.).

Il est nécessaire de mettre à jour le dossier cosmétiques à chaque changement (changement de fournisseur, de pack, de formule, d’étiquetage mais aussi changement de réglementation, nouvelles informations toxicologiques etc..). Cette mise à jour sera l’occasion de réévaluer la sécurité du produit ainsi que sa conformité au règlement. En effet, ce n’est pas parce qu’un produit a été validé et que son évaluation est conforme aux exigences en matière de sécurité qu’il le sera après un changement.

L’expert toxicologue

Interview de notre expert en toxicologie

Il est essentiel de bien définir la classe de consommateurs la plus susceptible d’être en contact avec le produit afin d’évaluer correctement la sécurité. Dans ce sens, scinder les produits par tranche d’âge permet d’avoir une idée précise de la catégorie de consommateur et d’adapter l’évaluation de la sécurité par rapport à leur poids, leur surface corporelle et les quantités appliquées. Cependant, il faut également penser aux utilisations prévisibles du produit (est-ce qu’un produit destiné aux 0-3 ans ne sera pas utilisé par les parents aussi, un produit pour les plus de 6 ans ne risque-t-il pas d’être utilisé sur une population plus jeune ? etc.)

Certains ingrédients ne sont pas autorisés dans des produits destinés à une population infantile (par exemple, l’acide salicylique ne peut pas être utilisé dans les produits pour enfants de moins de 3 ans sauf pour les shampoing). Les formulations doivent donc être adaptées à la population cible.

Cette démarche fait donc sens, aussi bien pour être conforme au règlement que pour permettre une évaluation de la sécurité plus précise, mais également en terme de besoins des différentes populations cibles.

D’après le SCCS (Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs), lorsque les enfants sont nés à terme, leur peau possède toutes les structures d’une peau adulte et ces structures ne sont pas soumises à de gros changements après la naissance. L’absorption dermale pour les nouveaux nés ayant une peau intacte est similaire à celle des adultes. Cette position est celle adoptée par le SCCS.

Cependant, d’après certains auteurs, la peau des nouveaux nés n’est pas complètement développée avant 6 mois, la peau étant plus fine, la pénétration de certaines substances pourrait être augmentée et les pertes en eau également. Le développement de la structure et de la densité de la peau serait pleinement atteint autour de 1 à 2 ans.

De plus chez les jeunes enfants, la région du siège est une zone sensible. A la naissance, aucune différence entre cette zone et les autres n’est observée, mais cette région est soumise à des conditions particulières et des différences sont rapidement observables (dès 14J). Le pH y est plus élevé et l’hydratation également. L’hydratation y est légèrement plus élevée dans la couche cornée, et les variations y sont plus importantes jusqu’à environ 1 ans. Le pH y est maintenu entre 5 et 6, ce qui est comparable à l’adulte, mais cette zone est plus susceptible de s’inflammer, ce qui peut remettre en question les capacités tampons de la peau. De ce fait, une attention particulière doit être portée aux cosmétiques utilisés dans la zone du siège chez les enfants jusqu’à 3 ans.

En ce qui concerne les autres tranches d’âge, il n’y a pas de différences notables.

Pour le coté toxicologique/ réglementaire, les difficultés sont de respecter les concentrations maximum utilisables pour protéger les consommateurs tout en arrivant à une formule stable, non irritante, avec un système conservateur efficace et agréable d’utilisation.

Certains ingrédients n’étant pas autorisés pour les enfants de moins de 3 ans, il faut s’assurer qu’ils ne soient pas inclus dans les formules. Il faut également assurer une qualité microbiologique supérieure. En terme d’évaluation de la sécurité, il faut s’assurer que les produits seront sûrs pour une utilisation par des enfants, par rapports aux quantités utilisées, aux poids des sujets et à la fréquence d’utilisation.

En plus des ingrédients interdits pour toute population, il faut exclure les ingrédients interdit dans les produits pour les enfants de moins de 3 ans (acide salicylique, silver chloride, Iodopropynyl butylcarbamate), éviter les allergènes pour les enfants de moins de 3 ans. Mais comme pour n’importe quel produit, les ingrédients doivent aussi être vu au cas par cas en fonction de la formule et de l’utilisation.

Dans les formules huileuses telles que les huile sèches et les formules contenant très peu d’eau comme les huiles lavantes, il n’y a pas de conservateurs antimicrobiens car le risque de développement de bactéries, levures et moisissures tend vers zéro.

Concernant les formules contenant une phase aqueuse, le référentiel Cosmos autorise un nombre limiter de conservateurs, dont certains sont interdits sur les moins de 3 ans. Notre choix s’est alors porté sur le potassium sorbate et le sodium benzoate ainsi qu’un booster de conservateur pour le soin nettoyant pour le change.

Chez l’adulte comme chez l’enfant, l’alcool peut augmenter la pénétration cutanée et ainsi faciliter l’absorption d’autre molécules.

Ils ne nécessitent pas de conservateurs antimicrobiens.

Le soin nettoyant pour le change formulé ne contient pas d’eau de chaux. Son pH est plus proche de la peau du bébé que les liniments classiques.

L’Aloe vera pour l’hydratation, l’extrait d’helichryse italienne pour apaiser, les huiles pour nourrir, l’inuline pour limiter les tiraillements/apporter de la douceur.

Les huiles sont émollientes, elles vont former un film protecteur sur la peau et nourrir la peau.

Elles permettent d’enlever les saletés liposolubles en douceur (huiles lavantes, bi-phase et soin nettoyant pour le change).

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