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Aynosens et les experts ergothérapeutes

Connaissez vous l’ergothérapie ? Nous y sommes confrontés tous les jours mais peu de gens s’y intéressent vraiment. Savoir tenir un objet dans sa main, l’utiliser, écrire, appuyer, lancer…Tout cela fait parti de nos capacités motrices, l’ergonomie.

Nous avons tous appris à tenir une fourchette, attraper nos jouets pour les jeter ensuite par terre…L’apprentissage.

L’ergothérapie intervient dans l’aide à l’apprentissage des capacités motrices. Qui que vous soyez, peu importe votre âge, en fonction de votre parcours de vie, de votre environnement, tout peut être différent.

Chez Aynosens, nous pensons qu’il est primordial de fournir des produits simples à utiliser pour les parents et les enfants surtout. Nous nous sommes donc entourés d’expert en ergothérapie. Mais qui sont-ils ?

Rémy Dupont,

ergotherapeute libéral, exerce depuis 2013. Son parcours en clinique, puis en tant qu’associé d’un cabinet d’ergothérapie ou encore dans le consulting en packaging pour des marques de cosmétiques, lui confère aujourd’hui une vision large de son métier. R. Rémy Dupont met aujourd’hui ses services à disposition des enseignants pour les accompagner et les former notamment autour des troubles du graphisme.

Louis Tiersonnier,

diplômé en 2016, exerce le métier d’ergothérapeute libéral spécifiquement auprès d’ enfants.

Son expérience lui a permis de développer des jeux de sociétés inspirés des problématiques rencontrées auprès de ses jeunes patients et sont actuellement en cours d’édition pour être ensuite déployés.

Les experts ergothérapeutes

Interview de nos 2 experts Ergothérapeutes

Louis Tiersonnier : Plus jeune je rêvais de devenir médecin généraliste pour pouvoir aider les autres et avoir « des pouvoirs magiques de guérison ». C’est en faculté de médecine que j’ai découvert le métier d’ergothérapeute au cours d’un stage personnel. J’ai tout de suite été attiré par cette profession encore trop peu connue.

Rémy Dupont : Mon choix de me tourner vers le soin a été plutôt naturel et cette sensibilité s’est exprimé très tôt, dès l’enfance. Après le baccalauréat j’ai suivi une préparation aux concours paramédicaux et j’y ai découvert le métier d’ergothérapeute. J’ai réussi le concours de l’Institut de Formation d’Ergothérapie de Montpellier et après les trois années d’étude et mon diplôme en poche j’ai décidé de travailler en psychiatrie à Paris. Après deux très belles années dans ce service, j’ai décidé de me lancer en libéral auprès d’enfants en situation de handicap.

Louis Tiersonnier : Il faut construire une solide relation de confiance avec l’enfant pour qu’il se sente en sécurité et s’investisse dans la prise en charge. De plus, l’utilisation du jeu permet de faciliter les apprentissages des enfants. Je suis ainsi devenu un « super héros ludique » à leurs yeux car il progresse tout en jouant.

Rémy Dupont : La prise en charge pédiatrique est porteuse de beaucoup d’espoir. On les voit progresser, devenir de plus en plus autonome et s’émanciper. J’en tire beaucoup de satisfaction professionnelle mais également personnelle car la relation avec eux m’est précieuse.

Louis Tiersonnier : L’ergothérapie est un métier fantastique qui permet de prendre le temps de comprendre les difficultés et les besoins d’une personne afin de s’adapter aux mieux à son projet de vie.

Rémy Dupont : L’ergothérapie intervient pour tous, à tout moment de la vie dès qu’une personne rencontre une restriction dans une activité causée par une pathologie. Je trouve très belle cette philosophie d’adaptabilité aux besoins de la personne qui lui permettra de regagner son autonomie.

Louis Tiersonnier : Actuellement, il y a de plus en plus une prise de conscience des besoins d’adaptations de certains produits ou objets du quotidien. Il faut tout de même parfois « bricoler » des solutions pour permettre aux enfants en difficultés de réaliser les activités en autonomie.

Rémy Dupont : Il me semble que les besoins de enfants sont de plus en plus écoutés aujourd’hui. La notion d’autonomie de l’enfant semble faire sa place dans un marché qui était destiné à séduire les parents uniquement.

Louis Tiersonnier : A partir de 5 ans, un enfant participe activement à sa toilette. Il est tout de même nécessaire d’effectuer une surveillance car l’enfant risque de se mettre en danger. L’autonomie s’acquiert vers ses 8 ans.

Rémy Dupont : Avec surveillance et en choisissant judicieusement les étapes, un enfant peut participer à sa propre toilette même très jeune ! Selon sa maturité et ses compétences, autour 8 ans on peut faire confiance à un enfant pour réaliser sa toilette seul.

Louis Tiersonnier : Dans l’idéal, il est nécessaire que le produit soit suffisamment large pour favoriser une bonne prise palmaire et garantir une bonne stabilité. Le bouton pression doit être facile d’utilisation pour garantir la sécurité de l’enfant et éviter le gaspillage.

Rémy Dupont : Selon l’âge de l’enfant, il faut respecter des critères de taille, de texture, de forme et d’utilisation. La combinaison de ces critères fera qu’un produit sera ou non bien pris mis en main.

Louis Tiersonnier : Les enfants sont très en demande d’autonomie et particulièrement avec les activités en lien avec l’hygiène. Les adaptations sont nécessaires pour leur permettre d’accéder à cela.

Rémy Dupont : Il m’apparait maintenant indispensable de généraliser cette volonté. L’enfant est l’utilisateur des produits et il serait maintenant aberrant de ne pas respecter leur souhait de devenir autonome.

Louis Tiersonnier : Les enfants sont très en demande d’autonomie et particulièrement avec les activités en lien avec l’hygiène. Les adaptations sont nécessaires pour leur permettre d’accéder à cela.

Rémy Dupont : Il m’apparait maintenant indispensable de généraliser cette volonté. L’enfant est l’utilisateur des produits et il serait maintenant aberrant de ne pas respecter leur souhait de devenir autonome.

Louis Tiersonnier : Les enfants pourront gagner en autonomie et prendront plaisir à réaliser cette activité.

Rémy Dupont : Bien accompagnés, les enfants pourront participer de plus en plus à leur soin corporel, c’est en réalité l’apprentissage progressive de l’autonomie.

Louis Tiersonnier : Il faut stimuler l’enfant à participer aux activités pour qu’il gagne en confiance et en autonomie. L’enjeu est parfois une question de temps que les parents n’ont pas forcément. Il faut réussir à trouver des moments privilégiés pour réaliser ces activités avec son enfant.

Rémy Dupont : Pour aider les enfants à devenir autonome il faut avant tout prendre son temps ! Un enfant apprend par mimétisme, par la répétition, la guidance gestuelle et verbale. Tout ceci demande du temps calme, ce qui n’est pas toujours facile dans l’emploi du temps très chargé des parents. Il faut favoriser le laisser faire, l’enfant est compétent par nature.

Louis Tiersonnier : Les réflexions autour de ce projet ont été pour moi très enrichissantes aussi bien sur ma pratique professionnelle. Merci à Aynosens de nous avoir fait confiance.

Rémy Dupont : Que des marques comme Aynossens fasse appel à des ergothérapeutes pour les aider à concevoir et à faire évoluer leurs réflexions est une chance pour notre jeune profession. Nous sommes encore très peu connu mais notre éclairage, toujours porté sur l’autonomie, nous permet d’aller à l’essentiel des besoins des personnes.

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